Tenir des propos inappropriés peut constituer un manquement à l’obligation de sécuritéLe fait pour un salarié, directeur commercial, de tenir des propos à connotation sexuelle, sexiste, raciste et stigmatisants en raison de l'orientation sexuelle justifie un licenciement pour faute grave. Un tel comportement est en effet de nature à porter atteinte à la santé psychique d'autres salariés ce qui rend impossible son maintien au sein de l'entreprise. C’est ce que juge la Cour de cassation dans un arrêt du 5 novembre 2025.

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